About

About Siham Djebbar Ceramics

Siham Djebbar spent her childhood in Algeria, grew up in France, lived in China for a decade, then Los Angeles, then Paris. That trajectory is in the work.

Before ceramics, years in interior design. She came to clay in late 2022, self-taught. She found in handbuilding what she had been looking for.

Coiling, pinching, plaque. No wheel, no mold. Before touching the clay, she carries each piece in her mind. Thinks it through. Calculates. Refines. Then works with her hands to reach that ideal.

"Between the image I carry and the finished piece, that's where everything happens."

Her references are Le Corbusier and Frank Lloyd Wright for the rigour of form in service of space. Charlotte Perriand for the conviction that functional objects can carry the same weight as art. Claude Lalanne for dissolving the boundary between sculpture and everyday life. And Baya Mahieddine, self-taught Algerian ceramic artist, whose practice showed that clay could hold both memory and modernity.

Siham Djebbar works in series, each collection a search for a new formal language. From sculptural vessels and luminous forms to wall installations and functional objects, her work spans stoneware and earthenware in white, black, rust and brown, raw clay left to speak for itself. What unites every piece is surface. Reliefs, textures, paths carved entirely by hand that make you want to reach out and touch. Objects that change with the light, that earn their place in a room over time. Each piece is unique. No edition, no reproduction. Based in Paris, she works on commissions and collaborations.

Une enfance en Algérie. La France ensuite. Dix ans en Chine, puis Los Angeles, puis Paris. Ce parcours est dans le travail.

Avant la céramique, des années dans le design d'intérieur. Elle découvre l'argile fin 2022, autodidacte. Elle trouve dans la construction à la main le langage qu'elle cherchait.

Colombin, pinçage, plaque. Pas de tour, pas de moule. Avant de toucher l'argile, elle porte chaque pièce dans sa tête. Elle la réfléchit. La calcule. L'affine. Puis travaille avec ses mains pour atteindre cet idéal.

"Entre l'image que je porte et la pièce finie, c'est là que tout se joue."

Ses références sont Le Corbusier et Frank Lloyd Wright pour la rigueur de la forme au service de l'espace. Charlotte Perriand pour la conviction que l'objet fonctionnel peut avoir le même poids que l'art. Claude Lalanne pour avoir effacé la frontière entre sculpture et vie quotidienne. Et Baya Mahieddine, céramiste algérienne autodidacte, dont la pratique a montré que l'argile pouvait porter à la fois la mémoire et la modernité.

Siham Djebbar travaille en séries, chaque collection une recherche d'un nouveau langage formel. Des vases sculpturaux aux formes lumineuses, des installations murales aux objets fonctionnels, son travail traverse le grès et la faïence, le blanc, le noir, le roux, le brun, l'argile crue laissée à parler d'elle-même. Ce qui unit chaque pièce c'est la surface. Des reliefs, des textures, des chemins creusés entièrement à la main qui donnent envie de toucher. Des objets qui changent avec la lumière, qui méritent leur place dans un espace avec le temps. Chaque pièce est unique. Pas d'édition, pas de reproduction. Basée à Paris, elle travaille sur commissions et collaborations.